Derniers articles sur Think Tank Watcher

mardi 2 décembre 2008

dimanche 30 novembre 2008

L’indonésie s’apprète à marquer les malades du Sida avec des puces RFID

A lire sur ReadWriteWeb et Reuters "If a patient with HIV/AIDS was found to have infected a healthy person, there would be a penalty, he said without elaborating."

jeudi 13 novembre 2008

L'affaire Critalec, bof bof ?

Depuis quelques semaines, une grosse promo est lancée sur un blog a priori syndical appelé victimeotravail. A tel point que l'on retrouve même le lien aujourd'hui sur le compte rendu du club 3.0 "L'open space m'a tuer"... On est pas très loin, sauf que là, il ne s'agit pas d'une révolution tranquille de cadres privilégiés ;-).

Sur le blog, des vidéos volées sont publiées où l'on voit une caricature d'un patron, un certain Monsieur Jean-François Daigneron dont la fiche Viadeo est tellement bien renseignée que ça en devient suspect. On apprend que Monsieur Daigneron a été plusieurs fois Directeur Général de sites industriels, qu'il a bien entendu des diplômes remarquables (ce qui nous fait dire que c'est bien un buzz franco-français, les diplômes ça compte) et fait parti de plusieurs clubs inconnus comme Cigare et passion ou Club Business 75. Jean-François Daigneron est un patron moderne, qui tranche un peu avec son comportement vis-à-vis de ses employés et syndicats, puisqu'il a son profil Facebook et a sa fiche (supprimée ?) sur Copain d'avant etc.

La société Critalec a bien entendu son site Internet dans des codes institutionnels assez classiques de la société industrielle, tout en flash... Elle est immatriculée au Luxembourg, ce qui ne permet pas, aisément, de vérifier son existence.

Le blog affiche un certain nombre d'informations utiles, utiles en tous les cas pour une agence de buzz qui doit justifier l'investissement de l'opération :
  • Création : 18/09/2008 à 15:06
  • Mise à jour : 06/11/2008 à 18:55
  • 20 495 visites
  • 19 960 visites ce mois
  • 16 articles
  • 100 commentaires
  • 14 amis
Pas mal, mais pas extraordinaire.

Déjà, l'opération est répertoriée par Hoaxbuster (dès le 6 novembre). Les forums reprennent l'histoire. Dès le 7 novembre, un commentaire indique "26 résultats dans Yahoo et 23 dans Google). Enfin, on n'en est qu'au début..."

L'article de Rue 89, mis à jour le 10 novembre précise "que le pot aux roses a été découvert ce matin", il s'agissait d'une campagne électorale de F0, en vue des prudhommales du 3 décembre.

Personnellement, je trouve l'opération de mauvais goût et c'est peut-être pour cette raison qu'elle n'a pas été "très" relayée par la blogosphère. Tout simplement parce que le thème est trop grave et les vidéos ni drôles, ni crédibles. En tous les cas la pub continue par les links de Google, mais la notoriété n'est pas... la réputation. A vous de juger.

samedi 8 novembre 2008

Le club 3.0 lance les matinales 3.0 le 14 novembre avec Fabrice Ramelli

Pour ce premier rendez-vous, le club 3.0 accueille Fabrice Ramelli, directeur executif - Lehman Brothers France (aujourd'hui Nomura, suite au rachat). L'actualité du club est à suivre sur le blog 3.0.On y trouve toutes les infos pratiques et les personnalités qui nous font le plaisir, chaque mois, de venir à notre rencontre, pour débattre, échanger et passer un bon moment ensemble.

samedi 18 octobre 2008

L'Europe, le 18 octobre 1961


L'Europe se dote d'une Charte sociale européenne ayant pour objectif de garantir les droits sociaux et économiques de l’homme. Elle a été révisée en 1996. Elle engage les gouvernements signataires à reconnaître le travail comme un droit, à rendre les conditions de travail équitables, à édicter des règles de sécurité et d'hygiène, à reconnaître le droit syndical, le droit à la sécurité sociale etc. etc.

La Charte sociale européenne a été le premier document international à reconnaître certains droits sociaux. Au total 43 états ont signé la charte, dans sa version d'origine ou révisée. En revanche, 12 états ne l'ont pas ratifié, c'est le cas par exemple de la Croatie, futur membre de l'Europe des 28.

Pour s'assurer que les états signataires sont bien conformes au texte, il existe un comité d'experts indépendants, le Comité Européens des Droits sociaux. Leur mission est de nature juridique : vérifier l'intégration des obligations dans le champ législatif des états.

Néanmoins, la charte n'a pas été prise en compte dans l'ordre juridique communautaire. On lui a préféré la Charte des droits fondamentaux qui reprend la totalité de la Convention Européenne des Droits de l'Homme. Ainsi, de nombreuses dispositions n'ont pas été reprises, comme par exemple le droit au logement ou la pauvreté et l'exclusion sociale. Même une adhésion de l'Union Européenne n'obligeraient pas les états membres à la mettre en oeuvre en dehors du droit communautaire.

Le film de Coluche, une histoire un peu triste...


Le film de Coluche est riche d'enseignements. On voit à quel point la démocratie est un perpétuel "idéal" de société qui ne sera jamais atteint... On voit comment un trublion peut devenir un problème pour les parti(e)s en présence, un problème que l'on doit régler à n'importe quel prix. Menaces de mort... Et le hasard (?) s'acharne... Pour faire pression, son régisseur René Gorlin est assassiné, 2 balles dans le corps.
A qui profite le crime ? Le film ne donne aucune réponse. Le coup peut venir des deux côtés. Qui a le plus intérêt à voir disparaître Coluche du champ politique ? Les basses manoeuvres se succèdent, à faire frémir.
Jacques Attali, alors jeune conseiller affable du futur Président de la République, lui demande solennellement de se retirer. Mitterrand ne peut pas se permettre de laisser Coluche au premier tour, d'autant plus que ses chances de gagner n'ont jamais été aussi grandes. Coluche accepte, de son libre arbitre ? Ou contraint et forcé ? Aujourd'hui, on ne sait pas si cette petite phrase a un goût de vérité ou de cynisme : « J'appréciais beaucoup Coluche et je savais qu'il était pour moi, en fait. » dixit Valéry Giscard d'Estaing.
Coluche perd beaucoup de choses dans cette histoire, des amis, sa femme et un peu son âme. Au fond si le destin s'en mêle, il serait prêt à aller jusqu'au bout... Alors qu'il atteint 16 points, tout le monde le lâche. Les médias (indépendants ?) n'en font plus l'écho. On le soupçonne même d'être un sbire du KGB, Coluche esquive le tir avec humour. Mais il n'a pas le droit d'exister, politiquement. Coluche apprend à ses dépends la mauvaise politique. L'expérience le fait revenir à l'essentiel après une petite descente en enfer. Au-delà des mots, il décidera quelques années plus tard de mettre en oeuvre un grand projet humanitaire. Faire de la politique, c'est vouloir organiser et améliorer la vie de ses concitoyens. Il se réalisera en créant les Restos du coeur, pendant que d'autres, saisis par les jeux de pouvoir, ne feront jamais rien.

vendredi 10 octobre 2008

Nouveau livre de Thierry Lentz



Tout le monde ment... un cadre expérimenté, bon époux, bon père, rattrapé par le hasard foudroyant de l'amour. Il rencontre Lisa de 18 années sa cadette pour vivre une "inexorable descente en enfer".

Thierry Lentz est historien, auteur de nombreux ouvrages qui font référence sur le Consulat et l'Empire. Il est directeur de la Fondation Napoléon.